"Une longue Histoire, deux familles"

De 1887 à 1985 : un siècle d’innovation
au service des exploits des hommes !

1887
Des brodequins de qualité, à l’épreuve du temps sortent des usines « Le trappeur » à Sillans, aux pieds des Alpes, fondées par la famille CARRIER…

Dans les années 30
Marcel CARRIER, petit-fils du fondateur des usines « Le Trappeur » oriente la production vers des chaussures de plus en plus « techniques », notamment pour la pratique du ski, et équipe les membres de l’équipe de France de ski aux Jeux Olympiques de 1937.

Le représentant le plus emblématique de la fabrique sera
Jean-Claude KILLY, avec le succès que tous les français connaissent.

Parallèlement, l’entreprise continue de fabriquer des chaussures techniques destinées à des usages professionnels (sapeurs-pompiers, etc…).

Enfin, l’entreprise participe à l’ascension des plus hauts
massifs mondiaux aux pieds d’alpinistes chevronnés.

 

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De 1985 à nos jours : La famille Richard

1985
Guy RICHARD, alors directeur industriel des établissements RICHARD PONVERT, décide, en accord avec sa direction de reprendre à la « barre du Tribunal » l’entreprise Chaussures du Dauphiné. Cette dernière est la propriété du groupe André depuis une dizaine d’année et n’a malheureusement pas anticipé les évolutions du marché et l’arrivée des coques plastiques pour la pratique du ski.

Guy RICHARD structure l’entreprise et s’appuie sur la maîtrise des cousus Goodyear et cousus Norvégien pour relancer l’activité. 45 artisans sont embauchés et rapidement la société atteint sa vitesse de croisière en fabricant chaque jour 300 paires de chaussures.

La stratégie mise en place à l’époque repose sur deux marchés :
- Marchés administratifs :  l’entreprise répond à des appels d’offres dans le domaine militaire et se spécialise très vite dans la fourniture de chaussures très techniques destinées à des hommes de terrain,
- Marchés civils : création de collections homme puis femme distribuées par un réseau d’agents
indépendants.

Video - la fabrication de nos souliers

 

Dans la foulée, la marque HARDRIGE est créée. Née d’un « Brain Storming » entre Guy RICHARD et une agence de communication grenobloise, l’anagramme du nom du dirigeant : HARDRIC est « adouci » et devient HARDRIGE, nom à consonance anglaise, qui plait beaucoup à l’époque. La marque devient une référence pour une clientèle en quête de chaussures durables et de qualité. Elle commence à s’exporter notamment au Japon et aux Etats-Unis.

Les années 90  
Guy RICHARD multiplie les partenariats et fabrique notamment des collections pour de
grands noms du vestiaire féminin :  PARALLELE, ACCESSOIRES DIFFUSION. 
C’est aussi le moment choisi pour l’ouverture d’un magasin à Paris, qui présentera l’ensemble des collections.

1998
Olivier le fils de Guy rejoint l’entreprise familiale, à l’occasion de l’acquisition d’une entreprise de fabrication de chaussures homme dans l’Allier, à Moulins, anciennement propriété des Chaussures BALLY. L’expérience se révélera « douloureuse » et se soldera par une fermeture en 2002, suite à un conflit avec les salariés portant sur la période avant reprise.
Olivier réintègre l’entreprise familiale à Sillans et est en charge des collections. Julie, cadette de la fratrie, rejoint la société en tant que commerciale « terrain » en 2006.

Olivier et Guy Richard

La fin des années 2000
L’entreprise est trop dépendante des marchés administratifs. Les appels d’offres sont perdus les uns après les autres dans le courant de l’année 2009 au profit d’entreprises étrangères et obligent les dirigeants à placer la société en cessation de paiement. Une solution de pérennisation du site industriel un temps envisagée est abandonnée faute de moyens techniques fiables.

Julie et Olivier décident alors de transférer l’ensemble des fabrications au Portugal en gardant la maîtrise des approvisionnements des cuirs.

Ils conservent la confiance des donneurs d’ordre de l’époque (une grande maison de luxe parisienne et quelques responsables de marchés administratifs) et commencent une nouvelle aventure à partir de 2011 en répondant de nouveau à des appels d’offres. Ils remportent les marchés de : Ecole Polytechnique, Ecole de saint Cyr Coët Quidan, Ecole des sous-officiers de Metz, etc… ils développent leur réseau de magasins, créent une nouvelle marque baptisée HESPRING, au positionnement plus large que la marque HARDRIGE.

2012
Jeanne, rejoint son frère ainé et sa sœur cadette, en charge du développement d’une marque de chaussures femme uniquement distribuée en vente à domicile.

2016 
Le CA de l’entreprise atteint 9 millions d’€, soit une multiplication par 3 en 5 ans...


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